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 ira-t-on un jour sur Mars?

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Ira-t-on un jour sur Mars?
oui au cours du XXIè siècle
53%
 53% [ 8 ]
oui mais après la fin du XXIè siècle
33%
 33% [ 5 ]
non
13%
 13% [ 2 ]
Total des votes : 15
 

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MessageSujet: Re: ira-t-on un jour sur Mars?   Mer 5 Juin 2013 - 22:03

http://www.planete-mars.com/

L’absurdité du projet « astéroïde » de la NASA

ARTICLE PUBLIÉ PAR PIERRE BRISSON LE 05 JUIN 2013

Par Robert Zubrin, 20 mai 2013
Traduction de Pierre Brisson

"La Nasa a récemment annoncé avoir adopté l'idée d'une mission de capture d'astéroïde comme objectif central de son programme de vols habités pour la prochaine ou les deux prochaines décennies.
Selon la direction de l'agence, cette mission permettra d'atteindre un certain nombre d'objectifs importants, notamment fournir une manne scientifique, démontrer une technologie utile pour la défense planétaire, créer une vaste dépôt de matériaux dans l’espace qui nous permettra de disposer de ressources in situ nécessaires à l’exploration spatiale et, enfin, répondre à la demande du Président de mener une mission vers un astéroïde proche afin de sortir de l’environnement spatial terrestre et de démontrer ainsi nos capacités à mener à bien des missions habitées dans l’espace profond, capacités nécessaires à de futures missions vers Mars.
Comme cette initiative coûtera des milliards et des milliards de dollars et, détournant de l'ensemble du programme de vols habités plusieurs milliards de dollars pendant des décennies, imposera un coût d'opportunité de plusieurs dizaines de milliards de dollars, il est impératif que ces affirmations soient examinées de façon critique pour voir si au moins l’une d'entre elle est valable. Considérons donc chacune d'entre elles, dans l'ordre:

- Il ne fait aucun doute que la « mission astéroïde », qui implique l'utilisation d'un engin spatial à propulsion électrique doté d’une alimentation en énergie égale à la moitié de celle utilisée pour la Station Spatiale Internationale pour pousser un objet de 3,5 m de rayon (c’est-à-dire un rocher, pas un astéroïde) afin de le placer en orbite proche de celle de la Lune, manoeuvre suivie de la visite d’astronautes faisant des sorties dans l’espace à partir de la capsule Orion dans le courant de la troisième décennie du 21e siècle, finirait par procurer quelques retombées scientifiques. Cependant, on pourrait obtenir beaucoup plus de science, et beaucoup plus tôt, à moindre coûts et à moindre risques, en envoyant simplement une flottille de petits engins robotisés pour recueillir des échantillons de la taille du kilogramme, sur plusieurs vrais astéroïdes et les rapporter ensuite sur Terre.

- Bien que le système de propulsion électrique proposé pour la soi-disant « mission astéroïde » puisse être utilisé sur une période de plusieurs années de poussée continue pour modifier la trajectoire de rochers de 3,5 mètres, des objets présentant une menace planétaire ont des masses des milliers à des millions de fois plus grandes. Il ne servirait à rien de déjà arrêter le mouvement de rotation de ces objets pour permettre à la poussée continue de commencer à s’exercer, sans parler d’y acheminer suffisamment de propergol ou d’énergie pour changer leurs trajectoires. Il y ades dizaines de milliers d'astéroïdes avec des rayons de plus de 100 mètres, chacun ayant une masse de plus de 15 millions de tonnes. En supposant que de tels objets aient une orbite de type terrestre, il faudrait un changement de vitesse de 1 mètre par seconde pour déplacer le périgée de leur orbite d’une distance égale au diamètre de la Terre et ainsi avoir une chance de transformer un choc frontal en quasi collision. En utilisant la propulsion électrique, environ 500 tonnes de propergol seraient nécessaires et le système de 40 kilowatt utilisé par la « mission astéroïde » aurait besoin d’exercer sa poussée continuellement pendant 250 ans pour fournir l’impulsion nécessaire. Une approche beaucoup plus pratique serait d'envoyer un missile armé d'une ogive conventionnelle ou nucléaire (en fonction de la taille de l'objet) pour donner à l'astéroïde un bon coup en pulvérisant une petite portion de sa masse.
Malheureusement, pour préserver une fausse justification au système de propulsion électrique de la mission, une approche de ce type du problème de protection planétaire, vraiment efficace, est négligée.

-Le rocher de 3,5 mètres qui serait conduit jusqu’à une orbite proche de celle de la Lune dans le cadre de la « mission astéroïde » aurait une masse d'environ 500 tonnes, ce qui représente environ 20 fois la masse du système qui devrait être lancé depuis l'orbite basse de la Terre pour le déplacer. Cela peut sembler être un bon compromis, mais le rocher n’aurait probablement une teneur en eau que d’environ 5 pour cent de sa masse, donc en termes de masse potentiellement utile placée dans l'espace, on n’aurait pas plus que ce qu’on apporterait de la Terre. De plus, l'hydrogène et l'oxygène lancés jusqu’à l'orbite basse terrestre se trouvent déjà sous forme utilisable comme ergols cryogéniques purs, tandis que l'eau du rocher devrait être extraite par traitement d’une couche de 3 mètres d’épaisseur, puis recueillie, électrolysée et ses composants liquéfiés cryogéniquement, ce qui exigerait un système de puissance et de complexité considérables. En outre, sur son orbite rétrograde de type lunaire proposée, le propergol fabriqué à partir de la roche serait très mal situé pour être utile à une quelconque mission d'exploration. En fait, le delta-V nécessaire pour quitter l'orbite basse terrestre pour atteindre ce dépôt de propergol serait environ le même que celui nécessaire pour quitter l'orbite basse terrestre et voler directement vers Mars. Par conséquent, même si ce dépôt existait aujourd'hui, prêt à fournir du propergol gratuitement pour quelque mission martienne que ce soit qui voudrait s’y arrêter pour « faire le plein », cela n’aurait aucun sens d'y aller. L'utilisation des ressources locales (« ISRU ») est une technologie clé pour l'exploration spatiale, mais les ressources à utiliser doivent se trouver là où on veut aller, pas ailleurs. Les missions martiennes doivent utiliser des ressources situées sur Mars ; les missions lunaires, des ressources situées sur la Lune. Un rocher sur une orbite lunaire rétrograde n'est une ressource pour personne.

- Quant à l'affirmation selon laquelle la mission de capture d'astéroïde atteindrait l'objectif, fixé par le président Barack Obama en 2010, de sortir de l'espace géocentrique, c’est tout simplement faux. En fait, en dehors de fournir un contrat juteux à une entreprise de propulsion électrique excessivement influente (voir mon éditorial « la tromperie de VASIMR » dans « SpaceNews » du 13 Juillet 2011), tout l'objet de cette initiative est de trouver un moyen de se soustraire au défi du vol interplanétaire habité. La mission de capture d'astéroïde n'est pas une façon rationnelle et efficace de faire avancer la science, la défense planétaire, l'utilisation des ressources in situ ou le vol interplanétaire habité. Cela représente donc un énorme gaspillage de temps et d'argent qui, pour des décennies, pourrait empêcher le programme de vols habités de la NASA de réaliser quelque chose de valable. Le Congrès ne doit pas l’accepter. Des audiences parlementaires doivent être organisées, où l'administrateur de la NASA soit invité à défendre son projet en présence de critiques techniquement qualifiés. Si ce projet est jugé irrationnel, les législateurs devront insister pour qu'il soit remplacé par une stratégie de l'agence spatiale qui ait réellement un sens.

Le peuple américain veut et mérite un programme de vols habités qui explore vraiment de nouveaux mondes. Il est grand temps que la NASA s’exprime et accepte le défi."
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MessageSujet: Re: ira-t-on un jour sur Mars?   Jeu 6 Juin 2013 - 16:05

Si l'on en croit Zubrin la NASA est devenu un ramassis d'incompétents !
Il en profite au passage pour égratigner (c'est le moins que l'on puisse dire) Chang-Diaz et sont propulseur VASIMR !

Je n'ai malheureusement pas assez de connaissances scientifiques pour vérifier ses dires !



Je suis sûr que la NASA accepterait n'importe quel défi si seulement on lui donnait les moyens de le relever !

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MessageSujet: Re: ira-t-on un jour sur Mars?   Jeu 6 Juin 2013 - 16:40

Explorer a écrit:
... Le robot n'a-t-il pas détrôné l'astronaute ?


Le robot détrône largement l'astronaute en matière de coûts, mais en terme d'efficacité, d'adaptabilité nous en sommes bien évidemment encore très loin.
Une mission humaine vaudrait largement en terme de retombées scientifiques toutes les missions robotiques passées et en cours !

Alors qu'un robot comme Curiosity :marsrover: avance de quelques dizaines de mètres par jour, un homme pourrait parcourir plusieurs kilomètres :coureur: !

Un Homme sur Mars serait un million de fois (?) plus efficace qu'un robot !


Il faut envoyer des robots en éclaireur, et des Hommes pour explorer ! wink




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lunarjojo

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MessageSujet: Re: ira-t-on un jour sur Mars?   Jeu 6 Juin 2013 - 21:17

Explorer a écrit:

Comme cette initiative coûtera des milliards et des milliards de dollars et, détournant de l'ensemble du programme de vols habités plusieurs milliards de dollars pendant des décennies, imposera un coût d'opportunité de plusieurs dizaines de milliards de dollars, il est impératif que ces affirmations soient examinées de façon critique pour voir si au moins l’une d'entre elle est valable.

Marrant: pour Zubrin, ramener un astéroïde en orbite lunaire coûtera des dizaines de milliards de dollars. Lorsqu'il propose un voyage habité vers Mars, sa marotte, il parle de 30 milliards de dollars. Cherchez l'erreur.....

Citation :
- Cependant, on pourrait obtenir beaucoup plus de science, et beaucoup plus tôt, à moindre coûts et à moindre risques, en envoyant simplement une flottille de petits engins robotisés pour recueillir des échantillons de la taille du kilogramme, sur plusieurs vrais astéroïdes et les rapporter ensuite sur Terre.

C'est exactement ce que certains affirment quand on leur parle d'un voyage martien habité: envoyons des robots, c'est moins cher et moins risqué. Bizarrement, pour Zubrin, quand il s'agit de Mars, ce n'est plus vrai...

Citation :
- Bien que le système de propulsion électrique proposé pour la soi-disant « mission astéroïde » puisse être utilisé sur une période de plusieurs années de poussée continue pour modifier la trajectoire de rochers de 3,5 mètres, des objets présentant une menace planétaire ont des masses des milliers à des millions de fois plus grandes. Il ne servirait à rien de déjà arrêter le mouvement de rotation de ces objets pour permettre à la poussée continue de commencer à s’exercer, sans parler d’y acheminer suffisamment de propergol ou d’énergie pour changer leurs trajectoires. Il y ades dizaines de milliers d'astéroïdes avec des rayons de plus de 100 mètres, chacun ayant une masse de plus de 15 millions de tonnes. En supposant que de tels objets aient une orbite de type terrestre, il faudrait un changement de vitesse de 1 mètre par seconde pour déplacer le périgée de leur orbite d’une distance égale au diamètre de la Terre et ainsi avoir une chance de transformer un choc frontal en quasi collision.

Je ne sais pas si cette mission (détourner un astéroïde) est utile ou pas. Mais l'argument de Zubrin est spécieux: comme toute nouvelle mission, on commence par un petit rocher, pour éventuellement détourner des masses beaucoup plus importantes par la suite. Lorsque l'astronautique est née, on a d'abord envoyé quelques kilogrammes en orbite, avant d'envoyer les 120 tonnes du vaisseau Apollo.

Citation :
mais le rocher n’aurait probablement une teneur en eau que d’environ 5 pour cent de sa masse, donc en termes de masse potentiellement utile placée dans l'espace, on n’aurait pas plus que ce qu’on apporterait de la Terre. De plus, l'hydrogène et l'oxygène lancés jusqu’à l'orbite basse terrestre se trouvent déjà sous forme utilisable comme ergols cryogéniques purs, tandis que l'eau du rocher devrait être extraite par traitement d’une couche de 3 mètres d’épaisseur, puis recueillie, électrolysée et ses composants liquéfiés cryogéniquement, ce qui exigerait un système de puissance et de complexité considérables.

Je n'avais pas entendu que cette capture d'astéroïde était mise en place uniquement pour récupérer de l'eau. Dans ce cas, il vaut mieux effectivement l'envoyer de la Terre. Zubrin a l'air de penser que cette capture doit s'envisager dans le cadre des vols interplanétaires futurs. Si la NASA choisit cette option, n'est ce pas parce qu’elle n'envisage pas d'aller au delà de l'orbite lunaire?

Citation :
Le peuple américain veut et mérite un programme de vols habités qui explore vraiment de nouveaux mondes.

Nous y voilà: seul une mission martienne trouve grâce aux yeux de Zubrin

Cordialement
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MessageSujet: Re: ira-t-on un jour sur Mars?   Ven 7 Juin 2013 - 21:54

Excellente analyse de votre part. R. Zubrin est sans doute critiquable mais il essaye, à sa façon, de faire bouger les choses. Le jour où il aura perdu son enthousiasme et sa combativité sera un triste jour.
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lunarjojo

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MessageSujet: Re: ira-t-on un jour sur Mars?   Ven 7 Juin 2013 - 23:23

Ne nous méprenons pas: j'ai tendance à regarder d'un bon œil ceux qui se battent pour que la conquête spatiale avance. Mais le cas de Zubrin est atypique: son seul objectif est Mars, et, pour y aller, il a tendance à déconsidérer toutes les autres tentatives qui ne servent pas sa vision. De plus, tout à son objectif martien, il a tendance à minimiser les difficultés ainsi que les coûts.

Le résultat d'un tel comportement est qu'à force de vitupérer contre les projets non martiens, on renforce le camp des sceptiques et les missions projetées risquent de passer à la trappe. Et comme à mon avis, si on veut explorer un autre monde que le nôtre, la seule possibilité actuelle en termes de faisabilité et de coût est un retour sur la Lune, que Mars est pour le moment trop loin, trop risquée, trop chère, et bien on ira ni sur Mars, ni sur la Lune, et peut-être nulle part. Je suis persuadé que les adhérents de cette association sont des gens enthousiastes, convaincus que leurs actions vont faire avancer la conquête spatiale. Mais ce n'est pas en tirant à boulets rouges sur les autres objectifs que le chemin vers Mars s'ouvrira plus rapidement.

Cordialement
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MessageSujet: Re: ira-t-on un jour sur Mars?   Sam 8 Juin 2013 - 16:33

lunarjojo a écrit:
Le résultat d'un tel comportement est qu'à force de vitupérer contre les projets non martiens, on renforce le camp des sceptiques et les missions projetées risquent de passer à la trappe.

Dire que beaucoup d’incertitudes pèsent sur l'exploration habitée c'est vrai si on se veut optimiste, ce l'est beaucoup moins quand on a regard sceptique. Il est clair que vouloir réaliser le SLS et Orion sans avoir au préalable "bétonné" avec un solide programme d'exploration (qui fasse consensus), c'est se préparer une méga crise dans les 2 ou 3 prochaines années. Que restera-t-il alors de la NASA ? Sad
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MessageSujet: Re: ira-t-on un jour sur Mars?   Mer 12 Juin 2013 - 0:33

http://www.spacepolitics.com/
Joseph Kerwin, qui a volé lors de la première mission Skylab, il y a 40 ans, a présenté une brève lettre affirmant que « rien d'utile ne pourra se produire dans l'espace tant que la NASA débitera des études, dépensera des millions pour des installations inutiles, et pour des projets à la périphérie de ses obligations en vertu de la Loi de l'espace. »


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SpaceNut
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MessageSujet: Re: ira-t-on un jour sur Mars?   Mer 12 Juin 2013 - 17:54

"NASA’s $17.77 billion 2012 budget is less than 6 percent of the $304.3 billion global space economy.
That isn’t NASA’s fault either. The 18,000 NASA employees are full of galactic talents and abilities and are ready to accomplish whatever they’re directed to do. The fellow who directs them is no slouch either. NASA administrator Charles Bolden is a Naval Academy grad, retired Marine Corps general, former test pilot and astronaut, and has a graduate degree in science. But, of course, NASA is a political instrument. And our political system does not seem to be able to figure out what NASA is instrumental for."

Extrait de cet excellent article  : Obama's Asteroid

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MessageSujet: Re: ira-t-on un jour sur Mars?   Mer 12 Juin 2013 - 18:53

Merci SpaceNut. Le titre de l'article est déjà révélateur. 


L'astéroïde d'Obama
Le déclin de la NASA et les priorités insensées de notre gouvernement 

bon_sang
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MessageSujet: Re: ira-t-on un jour sur Mars?   Mer 12 Juin 2013 - 19:12

http://www.weeklystandard.com/articles/obama-s-asteroid_732049.html?nopager=1

Mission habitée vers un astéroïde.
"rendez-vous avec un petit astéroïde. . . et le déplacer vers un endroit stable en dehors de l'orbite de la Lune. . ."

Commentaire ironique d'un des participants du Symposium sur l'Espace :
"Pour aller là où aucun homme n'a jamais montré beaucoup d'intérêt à aller." 
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MessageSujet: Re: ira-t-on un jour sur Mars?   Sam 15 Juin 2013 - 20:43

23 heures et 14 minutes après le décollage d'Apollo 11, le CapCom Bruce McCandless leur fait une revue de la presse du matin : "Washington UPI : Le Vice Président Spiro T. Agnew  souhaite qu'un Homme soit envoyé sur Mars avant l'année 2000, mais les leaders démocrates répondent que l'on doit donner la priorité aux problèmes sur Terre."

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MessageSujet: Re: ira-t-on un jour sur Mars?   Dim 16 Juin 2013 - 9:32

Après Apollo 16:

Citation :
C'est comme si, ayant acheté une Rolls-Royce, vous la laissez au garage pour économiser les frais d'essence.

Du vaste "Apollo Applications Program" ne restera que Skylab, vite abandonné...

Article paru dans Le Figaro du 24 avril 1972:





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MessageSujet: ira t on   Sam 22 Juin 2013 - 23:51

http://www.planete-mars.com/les-resultats-de-curiosity-concernant-les-radiations/
http://www.spacenews.com/article/opinion/35865curiositys-radiation-results#.UcXy2Pn0FwJes

Les résultats de Curiosity concernant les radiations

Commentaire de Pierre Brisson : La Mars Society ne nie pas le danger des radiations. Ce qu’elle combat c’est que certains l’exagèrent pour le prendre en prétexte de ne rien entreprendre. Robert Zubrin, comme Richard Heidmann récemment, expose très clairement pourquoi les conclusions de l’article paru dans Science ne sont pas acceptables. La Mars Society joue ainsi son rôle de vigie et d’inspirateur. Cela devrait conforter l’opinion publique à soutenir les audacieux, tels qu’Elon Musk ou Dennis Tito, qui ont les moyens technologiques et financiers de poursuivre le beau projet de l’exploration de Mars par vols habités. Il faut donc rester ferme dans nos convictions et ne pas dévier de notre objectif malgré cette vielle « sirène » que nos adversaires nous font à nouveau apparaitre. Son image nous dissimule de la peur et de la procrastination.
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MessageSujet: Re: ira-t-on un jour sur Mars?   Dim 23 Juin 2013 - 5:13

En ce temps là... il y a 23 ans, on en rêvait:

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Dominique M.
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MessageSujet: Re: ira-t-on un jour sur Mars?   Lun 24 Juin 2013 - 18:03

Explorer a écrit:
http://www.planete-mars.com/les-resultats-de-curiosity-concernant-les-radiations/
http://www.spacenews.com/article/opinion/35865curiositys-radiation-results#.UcXy2Pn0FwJes

Les résultats de Curiosity concernant les radiations

Commentaire de Pierre Brisson : La Mars Society ne nie pas le danger des radiations. Ce qu’elle combat c’est que certains l’exagèrent pour le prendre en prétexte de ne rien entreprendre. Robert Zubrin, comme Richard Heidmann récemment, expose très clairement pourquoi les conclusions de l’article paru dans Science ne sont pas acceptables. La Mars Society joue ainsi son rôle de vigie et d’inspirateur. Cela devrait conforter l’opinion publique à soutenir les audacieux, tels qu’Elon Musk ou Dennis Tito, qui ont les moyens technologiques et financiers de poursuivre le beau projet de l’exploration de Mars par vols habités. Il faut donc rester ferme dans nos convictions et ne pas dévier de notre objectif malgré cette vielle « sirène » que nos adversaires nous font à nouveau apparaitre. Son image nous dissimule de la peur et de la procrastination.
 effectivement, le danger des radiations ne doit être qu'un stimulant pour la recherche de mesures de protection (ou prévention)
par contre contre d'habitude à mon avis, Zubrin utilise certains arguments un peu fallacieux dans sa démonstration. Il a raison sur certains points mais ses comparaisons sont parfois hors sujet

La NASA a fixé la tolérance à 3% d'augmentation de risque de cancers fatals... pourquoi pas 4 ou 2%? Il faut des règles mais quand je suis dans le métro et que je me dis qu'une femme sur 20 présente autour de moi aura un cancer du sein (actuellement en FRance) ... cela me fait peur!
Je note cependant que l'extrapolation pour l'augmentation des risques de cancer est "validée" pour 25 ans ... si on envoie un astronaute de 35 ans cela nous amène à 60 ans d'âge seulement avec l'espérance de vie actuelle dans les pays occidentaux il reste 20 ans de plus pour développer un cancer ... 
Par ailleurs, la notion de cancer "fatal" est délicate à apprécier et néglige les cancers curables mais entraînant une incapacité ou une morbidité.

On n'accepte pas le développement de quelques cas de Creutzfeldt-Jakobt en France, par contre on accepte 3000 morts par an sur les routes, X dizaines de milliers par le tabac .... tout cela n'est pas très logique

la conclusion est qu'il faut travailler sur les mesures de protection
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MessageSujet: Re: ira-t-on un jour sur Mars?   Lun 1 Juil 2013 - 8:12

http://www.youtube.com/watch?v=5cqe9Wq9gqo
http://www.youtube.com/watch?v=NDuuVo7lVW0

Plus la peine d'aller sur Mars. Cette fiction comble largement nos attentes. La problématique d'un tel voyage est abordée ici avec beaucoup de réalisme.
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MessageSujet: Re: ira-t-on un jour sur Mars?   

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